L’imprimé Ikat, c’est la mode !


Tout d’abord, petit topo rapide sur cette technique de l’Ikat. D’origine malay-indonésien, le terme ikat provient du verbe mengikat qui signifie lier.  En fait, les fils sont d’abord  plongés dans un bain de teinture. La chaîne de tissage est donc divisée en plusieurs groupes de fils afin qu’ils puissent être teints séparément : les  portions de fils  qui  ne doivent pas être en contact avec le colorant sont ligaturées à l’aide d’un gros fil de coton. Les parties protégées ne seront pas teintes et c’est pourquoi cette technique se nomme teinture par réserve. Les zones « ligaturées » ainsi protégées de la teinture créent, une fois tissées, des variations de tons. Et il y a bien sûr autant de bain de teinture que de couleurs.

Voilà pour la petite histoire. Et d’après ce que j’ai pu lire, il s’agit d’une impression artisanale que l’on trouve surtout dans les pays comme l’Ouzbekistan, en voie de disparition car très chère. On peut trouver quelques ikats traditionnels chez De Gilles, à Paris, car la créatrice de cette boutique les ramène elle-même de ses voyages !
Et la bonne nouvelle c’est que c’est l’imprimé à la mode !
On le retrouve en ce moment chez plusieurs éditeurs de tissus comme Manuel Canovas, Dedar, Jim Thompson
La preuve en image :

 

Manuel Canovas ikat

Tissus Manuel Canovas

Dedar ikat Artwork

Tissu Artwork chez Dedar – Coussin Ikat jaune

 

jim thompson ikat bamboozle

A gauche, tissu Bamboozle chez Jim Thompson – en haut à droite tissu Bansuri traditionnel, en bas tissu Japura chez Manuel Canovas

zara home ikat

A gauche, Zara Home – A droite coussins divers

Palmer Weiss ikat années 50

Palmer Weiss, architecte d’intérieur à San Fransisco

 

 

Marion
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